PSG. L’ancien président de l’ASSE Caïazzo dénonce la charge contre Al-Khelaïfi

James B.
Nasser Al-Khelaïfi

Bernard Caïazzo défend Nasser Al-Khelaïfi : « Il a sauvé plusieurs fois le football français », après le reporte de Complément d’Enquête sur France.

Mécontent de ne pas avoir vu son interview diffusée dans le documentaire Complément d’Enquête sur Nasser Al-Khelaïfi, Bernard Caïazzo, ancien co-président de l’AS Saint-Étienne, s’est exprimé dans Foot Mercato. Il dénonce un reportage à charge contre le président du PSG et un manque de respect de la part des journalistes.

« J’ai donné une interview franche sur ce que je pensais de Nasser, et deux jours avant la diffusion, on m’annonce que mon passage ne sera pas gardé. Je pense juste que c’était une émission à charge », a expliqué Caïazzo, qui regrette une absence totale de contradiction dans le programme.

« Ils ne connaissent pas le foot »

Sur les sujets sensibles comme l’« armée numérique » ou l’influence supposée de Nasser sur les supporters, l’ex-dirigeant stéphanois ironise : « S’ils pensent que 60 personnes à Tunis peuvent compenser une tendance négative sur les réseaux… Ils ne connaissent pas le foot. »

Caïazzo est également revenu sur son histoire personnelle avec Al-Khelaïfi, qu’il a accueilli à ses débuts en Ligue 1 : « On s’est accrochés une fois, le jour de l’élection de Labrune. Il m’avait demandé de voter Denisot. Mais des accrochages, j’en ai vus plein dans le foot. »

« Nasser a sauvé la situation plusieurs fois »

Il salue la contribution décisive du patron de beIN Sports lors des appels d’offres : « Nasser a sauvé la situation plusieurs fois. Il ne peut pas faire ce qu’il veut avec l’argent du Qatar, mais il a fait énormément pour les clubs français. »

Enfin, il brosse un portrait plutôt élogieux de l’homme : « Tous les gens au Carré VIP te diront que c’est le plus délicieux des présidents. Il a des certitudes, parfois trop, mais c’est un compétiteur, il veut réussir, et c’est normal vu la confiance que l’Émir lui accorde. »

Pour Caïazzo, le documentaire a manqué de nuances. Et surtout, de reconnaissance envers un dirigeant qui, selon lui, « a plusieurs fois sauvé le football français. »

A lire aussi:

Share This Article
Quitter la version mobile